Torikizoku

Après avoir écrit un premier article sur une de mes sorties en izakaya: sortie à l’izakaya j’ai l’honneur de vous présenter une des chaines de “bar-resto” les plus populaire du Kansai. Peu connu dans le nord du pays et encore peu présent à Tokyo (quoi qu’un développement dans la capitale nippone) le Torikizoku est un monument dans le Kansai (Osaka-Kyoto-Kobe). Facilement identifiable par sa mascotte (le petit oiseau jaune), il s’agit d’un Izakaya spécialisé dans les yakitoris (brochettes de poulets). Extrêmement populaire, la chaine jouit d’une clientèle cosmopolite (étudiants, travailleurs…). Il faut dire (et cela ne m’a pas échappé) que les prix sont très attractifs, l’ambiance sympathique et la nourriture très correcte. Le principe de la chaine est simple: tout à 300 yens (294 taxes incluses) soit environs 2,50euros la consommation (que ce soit un bol de riz, des cornichons, un groupe de deux brochettes ou même l’alcool (whisky, bière, saké)).

La première chose qui frappe en entrant dans un Toriki c’est la décor cent pour-cent bois. Sièges en bois bordants des tables de bois séparées par des cloisons de bois. On aime ou non, mais il faut reconnaitre que les cloisons permettent une certaines intimité tout en isolant pas non plus les clients les uns des autres.

L’intérieur d’un Torikizoku

à peine assis (et affamé) je consulte la carte. Première observation pratique, les menus sont illustrés, pas besoin de parler japonais pour comprendre ce que l’on commande.

Menu rapide

Menu “yakitori”

L’on a commandé, en vrac:
Un préparation à base de riz et de poisson dont j’ai oublié le nom (pardon). Pas mal du tout et le plat et joli.

 Des yakitoris, ces fameuses brochettes de poulets spécialités de l’établissement. J’aime beaucoup, semblable à un barbecue en France, disponible avec plusieurs sauces: sel uniquement, soja…

Yakitoris!

 Une sorte de farce posée sur une tranche de Renkon (le Renkon c’est de la racine de lotus, c’est croquant, assez fade et plein de trous  (le meilleur c’est les trous.)

à bientôt pour un prochain article. N’hésitez pas à partager le blog.
Merci au serveur d’avoir posé pour la photo, le t-shirt du toriki malheureusement pas disponible dans le commerce.
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4 réflexions au sujet de « Torikizoku »

  1. La seule chose que je déplore dans les Izakaya est généralement de ne pas séparer fumeurs et non-fumeurs. C'est assez problématique en dépit du concept qui, lui, est très bien pensé.

  2. Ah le tabac c'est tabou on en viendra tous à bout. Plus sérieusement je peux comprendre la gêne pour les non fumeurs mais bon^^ c'est loin d’être enfumé quand même.

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