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Bali n’est pas à l’abri de l’inflation, et comme partout, les prix n’arrêtent pas d’augmenter. Mais faut-il pour autant se promener toute la journée avec son sandwich fait maison dans son sac Décathlon ?
1. Le Warung : Manger comme un local est souvent l’option la plus rentable
Je ne vais pas vous surprendre : si vous voulez manger le moins cher possible au restaurant, la meilleure option reste les warungs. C’est ainsi qu’on appelle les petits restos locaux. Pour les grands classiques de la gastronomie indonésienne, vous avez bien sûr le nasi goreng (entre 20 000 et 30 000 IDR en dehors des zones touristiques, souvent la seule option en dessous des 100k dans les restaurants un peu plus chics).
Parmi les autres classiques, il y a l’ayam bakar (poulet et riz), l’ikan bakar (poisson et riz) et bien sûr le bubur (sorte de risotto avec, là aussi, du poulet ou du poisson). Pour ceux qui aiment les pâtes, tout ce qui est « mie » est une valeur sûre. Et en général, ce n’est pas cher.
À titre personnel, j’évite quand même les boulettes de viande et j’essaie de choisir des endroits propres pour ne pas me retrouver avec une intoxication alimentaire. Mais si ça vous arrive, ce n’est pas grave puisque vous avez une assurance SafetyWing, tout comme moi. (Oui, je suis fier de mon placement, mais c’est pour votre bien.)
2. Les Restaurants Expat : Le luxe du « Western Food »

Alors là, vous avez le choix, avec un budget plus important qui commence à 100k IDR et peut aller jusqu’à 300k IDR pour un plat hors ultra‑luxe. Cela représente entre 6 et 15 euros, sans compter les boissons. Attention : au moment de payer, il y a une surcharge d’environ 20 % pour les taxes et frais de service.
Dans cette gamme de prix, vous trouverez les cafés parfaits pour faire de belles photos sur Instagram, ainsi que la plupart des restaurants ou bars‑brasseries à l’américaine situés dans les quartiers touristiques ou près de la plage. Bien sûr, si vous commencez à commander des cocktails, la note s’en ressentira immédiatement.
3. Supermarchés Frestive/Pepito

Si vous tenez vraiment à cuisiner, sachez que ça vous coûtera souvent plus cher que la nourriture locale, mais sans doute moins qu’un restaurant touristique. Pour commencer, il y a les supermarchés “premium”, je dirais (et oui, c’est là que je fais les courses, à Pepito).
Ils proposent un beau mix de produits importés (vin, fromage) qui coûtent une fortune, import oblige. Mais pas seulement : vous trouverez aussi du riz local, du sambal, du tofu et parfois de bons morceaux de viande ou de poisson (vérifiez toujours la fraîcheur à l’achat et consommez au plus tard le lendemain : il fait chaud et humide, ce n’est pas la France).
En plus, si vous allez au Pepito Kerobokan, ils ont un bar à salade vraiment très sympa (mais pas donné non plus : on en a vite pour 4 ou 5 euros…).
4. Marché Local, le meilleur prix pour la nourriture
Pour les plus aventureux, et ceux qui ne veulent VRAIMENT PAS dépenser un rond, il y a l’option Marché local (Pasar). Ils ouvrent à 6 h du matin, voire avant selon l’endroit, et il vaut mieux y aller tôt, avant que la chaleur n’arrive et commence à cuire les légumes.
Personnellement, je ne prendrais pas le risque d’y acheter de la viande ou du poisson (quoique, s’ils sont cuits, peut‑être). En revanche, pour les fruits et légumes, vous pouvez y aller sans souci : poires asiatiques, fruits du dragon, ananas, bananes, etc. En général, comptez entre 20k et 40k le kilo (soit 1 à 2 euros). Très rentable pour le petit déjeuner.
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