Voyager pendant la pandémie c’était déjà pas facile. Alors déménager internationalement, je me demande parfois si j’ai choisis la meilleure période. Enfin pas vraiment le choix.
Le départ
Première chose à faire : trouver un avion au départ de l’aéroport d’Osaka (KIX) à destination de Singapour. Le choix est simple, il n’y en a qu’un et il décolle à 23h30. Premier problème : je dois quitter mon appartement à 11h… Pas mal de temps à tuer. Bon, j’ai vite trouvé la solution et j’ai passé la journée dans l’équivalent local du Moulin Rouge : le « strip-tease show » à la japonaise. Et ça tombe bien, parce que j’en ferai bientôt un article ! Ce sera le dernier article sur le Japon avant un moment (puisque je vais me concentrer sur Bali et l’Indonésie pendant que j’y habite) ; je voulais faire quelque chose de spécial ! J’espère que ça vous plaira.
L’aéroport est vide, les lumières sont éteintes
J’arrive à l’aéroport, c’est la désolation. Un immense hangar vide, la moitié des lumières sont éteintes et tous les restaurants fermés. Impossible de se restaurer.


Les consignes COVID sont quand même affichées dans l’aéroport, à proximité des rares portes actives.

Enfin je ne me laisse pas démonter, et j’embarque rapidement (il n’y a pas grand-chose à faire de toute façon). Un dernier au revoir aux Pokémons de l’aéroport et je m’envole pour Bali ! L’occasion de prendre Singapore Airlines pour la première fois !

Un aperçu de Singapore airline
J’ai entendu beaucoup de bien de cette compagnie aérienne et ça faisait un moment que j’avais envie de voler avec eux. Jusque-là les tarifs un peu élevés m’avaient fait hésiter. Mais en cette période COVID ce n’était pas excessif (et c’était la seule qui volait de toute façon), de quoi me convaincre. Quelques photos pour vous donner une idée :










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